Comprendre les risques cachés derrière le partage quotidien de fichiers et comment reprendre le contrôle.
Pensez-vous que les données partagées par vos employés sont sécurisées ?
Le surpartage, les liens obsolètes et les fichiers sensibles avec de mauvaises permissions s’accumulent et créent des données à risque.
Dans ce guide pédagogique, nous expliquons ce qui rend un fichier « à risque », pourquoi cela vous concerne directement (et pas seulement les TI), et comment les environnements collaboratifs modernes, combinés à l’IA, amplifient ces risques.
Introduction
Si vous utilisez des environnements de collaboration, vous détenez plus de risques que vous ne le pensez.
La collaboration n’a jamais été aussi simple — ni aussi risquée. Chaque jour, des fichiers sont téléversés, partagés, puis oubliés. Les employés pensent bien faire. Les dirigeants pensent que les TI ont tout sous contrôle.
Mais la réalité est toute autre : la sécurité des données dans Microsoft 365 est une responsabilité partagée. Les partages non surveillés créent un risque invisible que personne ne gère. C’est ainsi que des données sensibles peuvent fuiter, être corrompues ou mal utilisées — surtout à l’ère de l’IA générative.
Pour s’attaquer à la source du problème, il faut accepter cette vérité : la sécurité des données n’est plus uniquement une responsabilité TI. Et si l’on veut que les employés prennent leur part, cela doit être simple et sans friction.
C’est exactement pour cette raison que WeActis existe. Mais avant de vous montrer comment la solution fonctionne, examinons l’anatomie d’une menace que vous n’avez probablement jamais remarquée — et qui prend pourtant de plus en plus d’ampleur dans votre environnement : les données à risque.
Qu’est-ce qu’une « donnée à risque » à l’ère de la collaboration ?
Les données à risque sont des fichiers et des dossiers qui :
- sont surexposés à des audiences non prévues (internes ou externes)
- contiennent des informations sensibles sans classification ou protection adéquate
- sont partagés avec des paramètres de permissions risqués (ex. : liens modifiables sans date d’expiration)
- demeurent accessibles pendant de longues périodes sans être surveillés
Il ne s’agit pas de logiciels malveillants ni de pirates informatiques.
Il s’agit de ce qui fuit silencieusement, se corrompt ou se détériore à l’intérieur même de votre écosystème.
Les 4 éléments clés du risque
(Ce qui rend un fichier à risque)
1. Étendue de l’accès : qui peut accéder au fichier ?
Plus l’accès est large, plus le risque de fuite de données est élevé.
- Public (toute personne disposant du lien)
- Organisation complète
- Collaborateurs externes
- Utilisateurs ou groupes spécifiques
Nous évaluons aussi le type d’élément partagé :
- Fichiers (le risque est limité à un seul document)
- Dossiers (le risque s’étend à tous les fichiers qu’ils contiennent, même les plus sensibles)
Exemple concret
Un gestionnaire des opérations partage un dossier avec toute l’organisation pour donner accès à un seul gabarit de politique.
Le dossier contient aussi des contrats fournisseurs archivés et des rapports d’audit interne qui n’auraient jamais dû être partagés aussi largement.
Résultat : des dizaines de fichiers sensibles deviennent accessibles à tous.
COMMENT WEACTIS VOUS AIDE
WeActis informe le gestionnaire que le dossier partagé contient des données à risque et le guide pour révoquer le partage.
2. Sensibilité : à quel point l’information est-elle confidentielle ?
Vous ne pouvez pas protéger ce que vous n’avez pas identifié.
- Étiquettes de confidentialité Microsoft
- Niveau de risque associé à chaque étiquette
Bonne pratique
Il vaut mieux étiqueter uniquement les fichiers sensibles et laisser les autres sans étiquette que de n’en étiqueter aucun.
3. Type d’autorisations : que peuvent faire les destinataires ?
- Écriture
- Écriture en mode révision
- Lecture
- Lecture sans téléchargement
Chaque permission comporte un risque distinct, y compris l’empoisonnement de l’IA.
Comment WeActis vous aide à détecter et corriger les données à risque
Étape 1 – Analyse
- Analyse de Microsoft 365 (OneDrive, Teams, SharePoint)
- Analyse de millions de points de permissions
- Inventaire en temps réel des fichiers à risque
Étape 2 – Attribution
- Identification de l’auteur du partage à risque
- Identification du propriétaire de la ressource
Étape 3 – Notification
- Notifications claires et contextualisées
- Aucun billet TI requis
Étape 4 – Résolution
- Révoquer le partage
- Ajuster les permissions
- Partager via un espace d’équipe
Conclusion
Le partage de données est le nouveau pare-feu. Si vous ne contrôlez pas comment cela se fait, vos données les plus précieuses sont à risque — et l’IA amplifie le problème.